[nótese que en ronsard se pierde el ¡otro!]
Je suis un Demidieu quand assis vis-à-vis
De toy, mon cher souci, j’escoute les devis,
Devis entrerompus d’un gracieux soubrire,
Soubris qui me detient le coeur emprisonné;
Car en voyant tes yeux je me pasme estonné,
Et de mes pauvres flancs un seul mot je ne tire.
Ma langue s’engourdist, un petit feu me court
Honteux de sous la peau; je suis muet et sourd,
Et une obscure nuit de sur mes yeux demeure;
Mon sang devient glacé, l’esprit fuit de mon corps,
Je tremble tout de crainte, et peu s’en faut alors
Qu’à tes pieds estendu, sans ame je ne meure.